La Créole Jazz Festival revient pour une quatrième édition
Dès sa première édition en 2016 et au fil des années, la Créole Jazz Festival s’est positionnée comme un rendez-vous incontournable des férus de concert. S’étalant sur l’ensemble du mois d’août, le festival ne cesse de rassembler.
Nous voulons confirmer notre volonté de s’inscrire dans une démarche artistique permettant la diffusion de nombreux concerts en Guadeloupe.
Sabrina Labry, attachée de presse
Une programmation enrichie et éclectique
Cette année, 50 concerts sont programmés pour 65 artistes attendus.

Cette année, nous avons une artiste d’exception, Madame Guiock Thuram Kareen, que nous connaissons tous, car elle était présentatrice du journal télévisé sur une chaîne national. Elle a décidé de se consacrer à sa passion qui est la musique. Elle nous présentera donc son album qui est dédié à Nina Simone.
C’est vrai que ce festival à une forte connotation Jazz, mais il y a une ouverture sur d’autres genres musicaux tels que le zouk, la pop, la soul, le blues…
Sabrina Labry, attachée de presse
Du mardi au vendredi, les soirées concert auront lieu, en 2 parties dès 20 h. Le samedi, place aux soirées dansantes avec des artistes majeurs du genre. Le dimanche, un goûter en musique donnera aux familles la possibilité d’assister aux concerts en journée dans une ambiance festive. (Gratuit pour les moins de 15 ans)
La Créole Jazz Festival Off, la nouveauté de cette édition
Le lundi sera consacré à une autre forme d’expression musicale et artistique.
Le festival off est un moment où la musique part à la rencontre d’autre forme d’art. Il y aura 3 dates importantes. Le lundi 07 août, il y aura un concert-débat avec l’association LEDA Caraïbe, ayant pour thème « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même. »

Le lundi 14, on aura un ciné-concert avec la projection d’un documentaire sur Henri Debs, suivi d’une prestation musicale. Et enfin, le lundi 21 août, c’est la soirée tremplin. C’est une scène ouverte consacrée aux artistes en devenir qui souhaitent avoir de la visibilité et un coup de pouce. Nous serons ravies de les accueillir.
Sabrina Labry, attachée de presse.

Les dates, la billetterie et les informations sont à retrouver sur le site web et Facebook de la Créole Beach.
All Day In : Une sécurité renforcée pour l’édition 2023.
Le changement de lieu et l’ajout d’un jour de festivité se sont accompagnés de mesure portant sur la sécurité afin d’éviter les déboires survenu l’an passée.
La ADI Safe Place
C’est l’une des nouveautés de cette année, la création de la ADI Party Safe. C’est dans une démarche de « responsabilité sociétale et en faveur des actions de préventions » que l’initiative s’inscrit. Pour ce faire, l’esprit ADI Party Safe se décline avec un stand de prévention en milieu festif. On y retrouve plusieurs associations, dont la croix rouge, partenaire du festival, l’Association Jeunesse et Police (AJ3P) et l’association ECO-Sonore.
Ils vont à la rencontre des festivaliers afin de les sensibiliser sur les différents risques auxquels on s’expose dans un festival. Des protections pour les gobelets sont distribuées ainsi que des préservatifs et des bouchons d’oreilles pour la protection auditive.

Le ADI Pink, un « cocktail » spécial anti-relou.
La peur de se faire agresser, est l’une des craintes majeures chez beaucoup de festivalières. Les rassemblements d’ampleur de ce type sont propices à toute forme de violence que ce soit physique, verbale ou encore sexuelle. C’est contre ces formes de violences que la All Day In a tenu à lutter, cette année, en s’impliquant davantage dans la protection des festivaliers. C’est pourquoi le cocktail ADI Pink a vu le jour.

C’est le moyen d’alerter discrètement, en tant que victime ou témoin de harcèlement, agression verbale ou physique, une personne référente sur le sujet. Et ainsi, permettre une prise en charge du problème. Il suffit de se rendre sur l’un des bars du festival et de commander un ADI Pink puis, s’enclanchera un processus qui donnera lieu à une attention particulière qui se mettra en place autour de la victime (et de manière discrète autour du fautif pour éviter les débordements).
Cependant, l’initiative était trop méconnue des festivaliers.
Les forces de l’odre sont mobilisés.
« Les services de l’État œuvrent pour votre sécurité au Festival All Day In »
Afin de veiller au bon déroulement de l’évènement, la préfecture, la mairie et les organisateurs du festivals se sont régulièrement réunis pour se concerter et assurer la sécurité des festivaliers attendus. Pour ce faire, près de 102 gendarmes, 115 agents privés de sécurité, 12 policiers municipaux et 16 secouristes ont été mobilisés. Des drones ont aussi été utilisés.
Un système de navette pour se rendre au festival.
Le changement de lieu a privé les festivaliers de parking ayant une capacité suffisante. Pour palier à ce problème, la All Day In et la ville du Moule ont dispatché plusieurs parking au sein de la ville. Les festivaliers pouvaient y garer leurs voitures et prendre une navette pour se rendre sur le lieu du festival.
Des blocs de béton ont notamment été installés en amont, aux abords des routes à proximité du festival. Empêchant quiconque de se garer, l’objectif était de désengorger la circulation qui s’avère être difficile lors de grande affluence comme celle-ci.
Bilan des infractions du week-end
Tout au long du week-end, la gendarmerie a procédé à des contrôles, notamment sur les communes du Moule et de Saint-François. Le bilan fait état de 22 rétentions de permis pour 99 infractions…
- 37 alcoolémies au volant, dont 13 délictuelles et 24 contraventionnelles.
- 9 conduites sous stupéfiants.
- 3 excès de vitesse.
- 11 conduites sans permis.
- 6 usages de téléphone au volant.
- 1 pneu lisse.
- 1 refus d’obtempérer.
- 14 défauts d’assurance.
- 11 défauts de controle technique.
Palmarès de la 6e édition du Nouveau Regard Film Festival
Le festival
Cette année, pas moins de 3 101 films ont été inscrits au festival, parmi eux 36 ont été sélectionnés pour être programmés. Le festival s’étalait sur 5 jours, du 28 mars au 02 avril, le lieu d’ancrage se situait au Palais de la Culture Félix Proto, mais d’autres lieux plus insolites ont été proposés au amateur du 7e art. 12 courts-métrages de fiction et 7 documentaires caribéens étaient en compétition dans la sélection « Caribbean Look », colonne vertébrale de ce festival.
Le NRFF c’est aussi :
- 29 séances (dont 1 séance sénior, 1 séance solidaire)
- Des séances évènementielles (Attachez vos ceintures, speak easy, ciné-méditation)
- 7 ateliers et masterclasses
- 14 pays représentés
- 26 bénévoles impliqués

Le palmarès de la 6e édition
Pour promouvoir et récompenser les productions cinématographiques du bassin caribéen, 8 prix ont été décernés par : le jury court métrage ; le jury documentaire ; le jury jeune regards et le jury médias.
Catégorie films documentaires
Jury documentaire :
- Prix du meilleur documentaire : « Le roi n’est pas mon cousin » de Annabelle AVENTURIN (Guadeloupe)
- Mention spéciale : « Les nuits de l’indépendance » de Vianney SOTES (Guadeloupe)
Jury des médias :
- Prix du jury média du meilleur documentaire : « Sugar cane malice» de Juan A. ZAPATA (République Dominicaine)
- Prix « Byen Jouwa » du jury média : « Pierre Edouard Décimus , le zouk et la prière des oiseaux » de Philippe MUGERIN (Guadeloupe)
- Mention spéciale : « Les nuits de l’indépendance » de Vianney SOTES (Guadeloupe)
Catégorie courts métrage
- Prix du jury jeunes regards : « Daughter of the sea » de Alexis C.GARCIA (Porto-Rico)
- Prix du public : « 2048, les Envahis » de Yannick ROSINE (Guadeloupe)
Jury court métrage :
- Mention spéciale du meilleur court métrage fiction : « Mubahila » de Neneb et Christophe AGELAN(Martinique)
- Prix « Pote Ganm » : « Ti boug » de Stanley DURIMEL (Guadeloupe)
- Prix du jury du meilleur court métrage de fiction : « Rèd » de Fabienne Orain CHOMAUD (Guadeloupe)
- Prix de la révélation canal+ : « Ici s’achève le monde connu » de Anne-Sophie NANKI (Guadeloupe)