Air Inter Îles : Une nouvelle navette aérienne propulsée par St Barth Executive
La compagnie St Barth Executive jusqu’à lors spécialisé dans les vols charter de luxe et les évacuations médicale dans la Caraïbe, s’oriente désormais vers un nouveau domaine.
Un nouveau service de navette premium
St Barth Executive a souhaité étendre son activité et ainsi permettre le transport de passager en ligne
Denis Lesueur, président du groupe Loret
L’ouverture de lignes régulières apporte une solution de voyage de standing aux passagers. Dès le mois d’octobre, de nouvelles destinations viendront compléter l’offre deja existante.

Une nouvelle flotte neuve
Air Inter Îles dispose d’une flotte moderne de 2 avions TECNAM P2012. Cet avion de construction italienne présente de nombreuses caractéristiques :
Nous attendons depuis plus de 10 ans un type d’avion capable de voler entre nos îles, avec des pistes très spécifiques (courtes et très techniques, nécessitant des qualifications d’avion et de pilote adaptées). Aucun business plan n’était réaliste jusqu’au lancement du P2012 STOL.
Vincent Beauvarlet, président de St Barth Executive

Ce sont des appareils qui sont extrement performant pour les petits terrains, car ils sont « STOL » qui signifie Short takeoff and landing (Avion à décollage et atterrissage court). Pour une destination comme St Barth, cet atout n’est pas négligeable.
Denis Lesueur, président du groupe Loret

Cette nouvelle ligne revêt aussi un caractère sanitaire :
St Barth Executive et Air Inter Iles, ce n’est pas que du transport de passagers. Ce sont également beaucoup d’évacuation sanitaire, cela représente plus de 600 patients l’an dernier sur les îles du nord. J’espère que ces nouveaux avions pourront profiter à l’archipel guadeloupéen.
Vincent Beauvarlet, président de St Barth Executive

A terme, d’autres rotations sont prévues au sein du réseau Air Inter Îles, notamment la desserte des différentes îles de l’archipel.
La Guadeloupe, terre d’entrainement pour l’équipe de France de natation
Depuis le 26 décembre, les nageurs, sous la houlette de l’entraîneur Philippe Lucas, ont pris leur quartier dans les bassins de la piscine. Après une période de vacances, les sportifs se remettent en jambe et se préparent sous nos latitudes, pour les prochaines compétions.
Un climat favorable
La Guadeloupe n’a pas été choisi au hasard pour ce stage, le climat tropical de l’archipel offre une aisance non comparable au froid hivernal de l’hexagone. C’est ce qu’a tenu à rappeler l’entraîneur Philippe Lucas :
Après le mois de décembre, il est souvent difficile de « re-nager », car en France, il fait froid. On a alors choisi un lieu avec le soleil et où l’on n’était pas venu depuis longtemps. C’est important pour les sportifs d’être au soleil, en tong et en short, afin de repartir sur des bonnes bases.

La nageuse Juliette Marchand, affirme à son tour avec une touche d’humour :
Pour une reprise, ça fait du bien d’être ici. Le cadre est idéal, il fait chaud, nous (les nageurs) nous éclatons et après les entraînements, on peut même aller manger des acras tranquille.
Des qualifications et des échéances à venir
Le jeune Sacha Velly, 18 ans, vise les championnats d’Europe en eau libre :
Je prépare les championnats d’Europe qui se dérouleront en juin prochain. Ensuite, pour finir la saison peut-être les championnats de France en eau libre. Sinon j’ai une autre option : ne pas faire le championnat d’Europe et tenter une qualification en 1500m pour les Jeux Olympiques.
La seule manière possible pour les nageurs français d’accéder aux Jeux Olympiques, c’est de réaliser les minima lors des championnats de France qui se dérouleront du 16 au 21 juin à Chartres.
Malgré les espoirs prometteurs, l’entraîneur Philippe Lucas ne se leurre pas : dans son groupe, il n’y a pas de potentielle chance de médaille.

De nouvelles infrastructures pour de nouveaux champions ultramarins ?
L’occasion a été saisie par le SIPGAP (Syndicat Intercommunal de la Piscine Gosier Abymes Pointe-à-Pitre), pour présenter le nouveau bassin aux normes olympiques.
Entièrement financé par le FEDER, le bassin olympique de 50 mètres est doté de 10 couloirs et les gradins peuvent accueillir plus de 500 personnes.
C’est un nouveau bassin qui peut accueillir des compétitions internationales et nationales.
Lorys Bourelly, ancien nageur français en charge du développement du complexe.

Il sera inauguré au mois de mars, après avoir reçu la validation de la commission de sécurité. Les nageurs du territoire pourront ainsi se confronter plus régulièrement aux nations étrangères (notamment caribéennes) tel est le souhait du SIPGAP.
Ce nouveau bassin représente une aubaine pour les jeunes sportifs du territoire et pourrait créer une émulation.
Pour l’ancien nageur professionnel, Lorys Bourelly, la discipline mérite un nouvel élan :
Avant, en équipe de France de natation, les antilles étaient présentes. Mais, avec les années, on a vu disparaître cet élan. À l’heure actuelle, nos territoires ne sont pas assez représentés. Désormais, l’objectif est de faire revivre la discipline. On a les infrastructures, donc on doit faire notre maximum pour avoir des nouveaux champions.
Pour l’heure, de nouvelles rencontres sont d’ores et déjà prévues avec des équipes étrangères.
20 Européens réunis au Moule pour un échange interculturel sur l’employabilité
Originaires d’Espagne, de Guadeloupe, d’Allemagne, de Croatie ou encore de Bulgarie, ils ont participé à cet échange, qui se déroulait du 13 au 21 novembre à l’hébergement communal du Moule (plage de l’Autre Bord).
De nombreuses activités
Plusieurs activités ont rythmé le séjour, la vingtaine de jeunes a pu prendre part à des ateliers pratiques, pour développer certaines compétences utiles dans le monde professionnel. On peut citer des ateliers pour améliorer sa posture professionnelle, pour utiliser les réseaux sociaux à des fins professionnelles, et bien d’autres encore…
Outre ces ateliers, les jeunes européens ont eu des moments de découvertes, des rencontres avec des professionnels et des activités « Koudmen ». Nous sommes allés à leur rencontre à la plage de L’Autre Bord, lors d’une opération qui visait à protéger son environnement en veillant à son bon état.


Un séjour enrichissant
L’échange culturel a permis aux jeunes d’acquérir des compétences et savoir, qui seront mobilisés tout au long de leur parcours professionnel mais aussi personnel. Les objectifs étaient :
- Discuter du marché du travail européen et local du point de vue des jeunes.
- Donner aux jeunes accès aux outils et savoir faire/être pour intégrer le marché du travail.
- Construire un réseau international et interculturel où respect et tolérance sont des aspects clés.
Marie 24 ans, nous livre son impression à propos du séjour :
Je suis très peu sociable, le séjour m’a permis de m’ouvrir et d’engager la conversation. Même si on ne parle pas tous français, il y a ce besoin de communiquer.
Qu’est ce que le réseau Jeunesse Outre-mer ?
On est une association qui travaille sur l’insertion socio-professionnelle des jeunes. On organisé des actions au niveau local telles que : Insertion+, Passeport réussite…
Alexia PHILIPPART DE FOY
C’est important pour nous de développer ce type d’action, car c’est très important pour la jeunesse de toute l’Europe de prendre conscience des opportunités dont nous pouvons bénéficier. Malheureusement, sur nos territoires, on ne le sait pas toujours, on se sent distant du continent, mais on y a quand même accès (aux opportunités).
Référente Mobilité internationale
Les jeunes intéressés par ces initiatives et opportunités peuvent s’informer sur les pages suivantes : Jeunesse Outre-mer, ArrimageGood’iles et CKB.
Récit du double meurtre à Petit-Bourg : le coupable présumé mis en examen
Un homme de 34 ans a été mis en examen ce vendredi pour le double homicide de Joël et Lorna, deux jeunes Guadeloupéens retrouvés morts sur la plage de Viard à Petit-Bourg le 3 décembre dernier.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux victimes, qui étaient amies, se seraient rencontrées sur la plage dans la soirée du 2 décembre. Elles auraient ensuite été agressées par l’homme, qui les aurait poignardées à plusieurs reprises.
La victime masculine, Joël, a été retrouvée morte sur place, tandis que la victime féminine, Lorna, a été retrouvée morte dans la voiture de Joël, qui avait été incendiée.
L’auteur présumé des faits, qui était connu de la justice pour des faits de violence, a été interpellé le 6 décembre. Il a reconnu les faits, affirmant qu’il avait été provoqué par les deux victimes.
L’homme, qui est sous curatelle, est toxicomane et était en état de récidive légale. Il a été placé en détention provisoire.
La procureure de la République de Fort-de-France, Carine Greff, a souligné que l’enquête était toujours en cours et que de nombreuses zones d’ombres restaient à éclaircir.
Les moyens engagés par la gendarmerie
La gendarmerie de Guadeloupe a mobilisé d’importants moyens pour mener l’enquête, notamment la brigade de Petit-Bourg, les techniciens d’investigation criminelle, des services d’enquête spécialisés, un drone aérien, etc.
Le profil du suspect
L’homme mis en examen est âgé de 34 ans et réside en Guadeloupe depuis ses 11 ans. Il est originaire de la Dominique.
Il a un casier judiciaire chargé, avec plusieurs condamnations pour des faits de contentieux routiers, vol, violences, et incendie. Il a été libéré de prison en janvier 2022.
La procureure de la République a indiqué que l’enquête devait notamment déterminer si l’agression était liée à la consommation de crack par l’auteur présumé des faits.
Billet d’avion supplémentaire pour les néo-étudiants : Le cadeau empoisonné de LADOM ?
« Rentrer de l’hexagone vers leurs familles »
Le Comité Interministériel des Outre-mer (CIOM) s’étant déroulé le 18 juillet 2023 à Matignon, s’est soldé par l’adoption de 72 mesures visant à améliorer le quotidien des ultramarins. Parmi elles, la mesure 27 actant d’une évolution de la politique de mobilité. On peut y lire :
Renforcement des aides au déplacement des étudiants : prise en charge à 100 % d’un aller-retour par an jusqu’à 28 ans et d’un aller-retour supplémentaire la première année, pour tous les étudiants ultramarins dont le quotient familial est inférieur à 26000 euros ;
Dossier de presse CIOM p.27
Cette mesure à d’ailleurs été rappelée par le ministre délégué chargé des Outre-mer, Philipe Vigier, lors de la traditionnelle séance de questions au Gouvernement du 07 novembre.
Les prémices de ce qui pouvait apparaître comme une bonne nouvelle ont vite été écourtées.
Le désenchantement des étudiants.
Dans un mail reçu le 10 novembre, les étudiants éligibles apprennent, via une vidéo de Philipe Vigier, pouvoir bénéficier d’un billet A/R supplémentaire vers la collectivité d’outre-mer de ceux-ci.
En réalité, la prise en charge à 100% ne concernerait qu’un remboursement. Il faut alors débourser de sa poche pour l’achat des billets.

Malgré le remboursement annoncé, c’est un véritable coup de massue pour certains étudiants. Les prix des billets vers les Outre-mer au départ de l’hexagone, demeurent hors de prix pour des jeunes aux revenus inexistant, voire très modeste.
Pour Mélody, étudiante guadeloupéenne en région lyonnaise, cette annonce est une fausse bonne nouvelle :
C’est vrai que c’est une bonne initiative, cependant tout le monde est au courant des prix exorbitants des billets d’avion.
Malgré le système de remboursement, je pense que la plupart des étudiants s’abstiendront de dépenser plus de 1000€Je suis allée voir les prix des billets, mais ça revient à chère. Même si c’est remboursé, je ne pense pas que je puisse dépenser autant. De plus, j’ai aussi le train à payer.
La Créole Jazz Festival revient pour une quatrième édition
Dès sa première édition en 2016 et au fil des années, la Créole Jazz Festival s’est positionnée comme un rendez-vous incontournable des férus de concert. S’étalant sur l’ensemble du mois d’août, le festival ne cesse de rassembler.
Nous voulons confirmer notre volonté de s’inscrire dans une démarche artistique permettant la diffusion de nombreux concerts en Guadeloupe.
Sabrina Labry, attachée de presse
Une programmation enrichie et éclectique
Cette année, 50 concerts sont programmés pour 65 artistes attendus.

Cette année, nous avons une artiste d’exception, Madame Guiock Thuram Kareen, que nous connaissons tous, car elle était présentatrice du journal télévisé sur une chaîne national. Elle a décidé de se consacrer à sa passion qui est la musique. Elle nous présentera donc son album qui est dédié à Nina Simone.
C’est vrai que ce festival à une forte connotation Jazz, mais il y a une ouverture sur d’autres genres musicaux tels que le zouk, la pop, la soul, le blues…
Sabrina Labry, attachée de presse
Du mardi au vendredi, les soirées concert auront lieu, en 2 parties dès 20 h. Le samedi, place aux soirées dansantes avec des artistes majeurs du genre. Le dimanche, un goûter en musique donnera aux familles la possibilité d’assister aux concerts en journée dans une ambiance festive. (Gratuit pour les moins de 15 ans)
La Créole Jazz Festival Off, la nouveauté de cette édition
Le lundi sera consacré à une autre forme d’expression musicale et artistique.
Le festival off est un moment où la musique part à la rencontre d’autre forme d’art. Il y aura 3 dates importantes. Le lundi 07 août, il y aura un concert-débat avec l’association LEDA Caraïbe, ayant pour thème « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même. »

Le lundi 14, on aura un ciné-concert avec la projection d’un documentaire sur Henri Debs, suivi d’une prestation musicale. Et enfin, le lundi 21 août, c’est la soirée tremplin. C’est une scène ouverte consacrée aux artistes en devenir qui souhaitent avoir de la visibilité et un coup de pouce. Nous serons ravies de les accueillir.
Sabrina Labry, attachée de presse.

Les dates, la billetterie et les informations sont à retrouver sur le site web et Facebook de la Créole Beach.
All Day In : Une sécurité renforcée pour l’édition 2023.
Le changement de lieu et l’ajout d’un jour de festivité se sont accompagnés de mesure portant sur la sécurité afin d’éviter les déboires survenu l’an passée.
La ADI Safe Place
C’est l’une des nouveautés de cette année, la création de la ADI Party Safe. C’est dans une démarche de « responsabilité sociétale et en faveur des actions de préventions » que l’initiative s’inscrit. Pour ce faire, l’esprit ADI Party Safe se décline avec un stand de prévention en milieu festif. On y retrouve plusieurs associations, dont la croix rouge, partenaire du festival, l’Association Jeunesse et Police (AJ3P) et l’association ECO-Sonore.
Ils vont à la rencontre des festivaliers afin de les sensibiliser sur les différents risques auxquels on s’expose dans un festival. Des protections pour les gobelets sont distribuées ainsi que des préservatifs et des bouchons d’oreilles pour la protection auditive.

Le ADI Pink, un « cocktail » spécial anti-relou.
La peur de se faire agresser, est l’une des craintes majeures chez beaucoup de festivalières. Les rassemblements d’ampleur de ce type sont propices à toute forme de violence que ce soit physique, verbale ou encore sexuelle. C’est contre ces formes de violences que la All Day In a tenu à lutter, cette année, en s’impliquant davantage dans la protection des festivaliers. C’est pourquoi le cocktail ADI Pink a vu le jour.

C’est le moyen d’alerter discrètement, en tant que victime ou témoin de harcèlement, agression verbale ou physique, une personne référente sur le sujet. Et ainsi, permettre une prise en charge du problème. Il suffit de se rendre sur l’un des bars du festival et de commander un ADI Pink puis, s’enclanchera un processus qui donnera lieu à une attention particulière qui se mettra en place autour de la victime (et de manière discrète autour du fautif pour éviter les débordements).
Cependant, l’initiative était trop méconnue des festivaliers.
Les forces de l’odre sont mobilisés.
« Les services de l’État œuvrent pour votre sécurité au Festival All Day In »
Afin de veiller au bon déroulement de l’évènement, la préfecture, la mairie et les organisateurs du festivals se sont régulièrement réunis pour se concerter et assurer la sécurité des festivaliers attendus. Pour ce faire, près de 102 gendarmes, 115 agents privés de sécurité, 12 policiers municipaux et 16 secouristes ont été mobilisés. Des drones ont aussi été utilisés.
Un système de navette pour se rendre au festival.
Le changement de lieu a privé les festivaliers de parking ayant une capacité suffisante. Pour palier à ce problème, la All Day In et la ville du Moule ont dispatché plusieurs parking au sein de la ville. Les festivaliers pouvaient y garer leurs voitures et prendre une navette pour se rendre sur le lieu du festival.
Des blocs de béton ont notamment été installés en amont, aux abords des routes à proximité du festival. Empêchant quiconque de se garer, l’objectif était de désengorger la circulation qui s’avère être difficile lors de grande affluence comme celle-ci.
Bilan des infractions du week-end
Tout au long du week-end, la gendarmerie a procédé à des contrôles, notamment sur les communes du Moule et de Saint-François. Le bilan fait état de 22 rétentions de permis pour 99 infractions…
- 37 alcoolémies au volant, dont 13 délictuelles et 24 contraventionnelles.
- 9 conduites sous stupéfiants.
- 3 excès de vitesse.
- 11 conduites sans permis.
- 6 usages de téléphone au volant.
- 1 pneu lisse.
- 1 refus d’obtempérer.
- 14 défauts d’assurance.
- 11 défauts de controle technique.
Kourtrajmé Karaïbes : l’école de cinéma totalement gratuite débarque en Guadeloupe
L’école de cinéma Kourtrajmé
Kourtrajmé, verlan de court-métrage est au départ une association créée en 1994 par un collectif d’artistes œuvrant dans l’audiovisuel. C’est en 2018 que la première école Kourtrajmé voit le jour, au cœur de la cité des Bosquets de Montfermeil (93), sous l’impulsion du réalisateur Ladj Ly. Il s’en est suivi plusieurs ouvertures ; Kourtrajmé Karaïbes devient ainsi la quatrième école kourtrajmé en France. L’objectif est de favoriser l’insertion dans les métiers créatifs du cinéma en offrant des formations gratuites, ouvertes à tous et sans conditions de diplôme.
Située dans la commune de Pointe-Noire, l’école est basée au Centre Intercommunal René PHILOGENE (CIRP).



Une implantation est prévue en Martinique et en Guyane.
Jusqu’au 15 juin pour déposer sa candidature
L’appel à candidature est lancé depuis le 24 avril dernier et se déroule jusqu’au 15 juin. Des auditions finales se dérouleront après la clôture des candidatures, du 26 au 30 juin.
Plusieurs sessions sont programmées :
- Session scénario court-métrage, 7 places disponibles, durant 3 mois à compter d’octobre 2023.
- Session scénario long-métrage, 3 places disponibles, durant 9 mois à compter d’octobre 2023.
- Session réalisation et post-production, 14 places disponibles, durant 6 mois à compter de janvier 2024.
- Session musique de film, 4 places disponibles, durant 3 mois à compter d’avril 2024.
Les détails concernant chaque session et les formulaires d’inscription pour ceux-ci sont à retrouver sur le site de l’école : https://www.ecolekourtrajmekaraibes.com/
Palmarès de la 6e édition du Nouveau Regard Film Festival
Le festival
Cette année, pas moins de 3 101 films ont été inscrits au festival, parmi eux 36 ont été sélectionnés pour être programmés. Le festival s’étalait sur 5 jours, du 28 mars au 02 avril, le lieu d’ancrage se situait au Palais de la Culture Félix Proto, mais d’autres lieux plus insolites ont été proposés au amateur du 7e art. 12 courts-métrages de fiction et 7 documentaires caribéens étaient en compétition dans la sélection « Caribbean Look », colonne vertébrale de ce festival.
Le NRFF c’est aussi :
- 29 séances (dont 1 séance sénior, 1 séance solidaire)
- Des séances évènementielles (Attachez vos ceintures, speak easy, ciné-méditation)
- 7 ateliers et masterclasses
- 14 pays représentés
- 26 bénévoles impliqués

Le palmarès de la 6e édition
Pour promouvoir et récompenser les productions cinématographiques du bassin caribéen, 8 prix ont été décernés par : le jury court métrage ; le jury documentaire ; le jury jeune regards et le jury médias.
Catégorie films documentaires
Jury documentaire :
- Prix du meilleur documentaire : « Le roi n’est pas mon cousin » de Annabelle AVENTURIN (Guadeloupe)
- Mention spéciale : « Les nuits de l’indépendance » de Vianney SOTES (Guadeloupe)
Jury des médias :
- Prix du jury média du meilleur documentaire : « Sugar cane malice» de Juan A. ZAPATA (République Dominicaine)
- Prix « Byen Jouwa » du jury média : « Pierre Edouard Décimus , le zouk et la prière des oiseaux » de Philippe MUGERIN (Guadeloupe)
- Mention spéciale : « Les nuits de l’indépendance » de Vianney SOTES (Guadeloupe)
Catégorie courts métrage
- Prix du jury jeunes regards : « Daughter of the sea » de Alexis C.GARCIA (Porto-Rico)
- Prix du public : « 2048, les Envahis » de Yannick ROSINE (Guadeloupe)
Jury court métrage :
- Mention spéciale du meilleur court métrage fiction : « Mubahila » de Neneb et Christophe AGELAN(Martinique)
- Prix « Pote Ganm » : « Ti boug » de Stanley DURIMEL (Guadeloupe)
- Prix du jury du meilleur court métrage de fiction : « Rèd » de Fabienne Orain CHOMAUD (Guadeloupe)
- Prix de la révélation canal+ : « Ici s’achève le monde connu » de Anne-Sophie NANKI (Guadeloupe)
Retour en images sur la 33ème édition du carnaval des Abymes
Retour en images sur la 33ème édition du carnaval des Abymes « Doubout pou on gran vidé » 🎊.
Les membres du comité Kazakk one organisé l’une des plus grandes et plus importantes parades du carnaval de Guadeloupe, le carnaval des Abymes « Doubout pou on gran vidé ». Près de 40 groupes étaient rassemblés dimanche dernier (5 février) dans les rues de la Ville.
Vous étiez beaux, engagés et nous en avons profité pour vous prendre en photo ! 😍
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